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DU 12ᵉ ARRONDISSEMENT À PARIS : LA CONFÉRENCE DE PARTAGE, UN OUTIL RECONNU DE DIALOGUE INTERRELIGIEUX

La proposition de « Conférence de partage », initialement expérimentée dans le 12ᵉ arrondissement de Paris, s’inscrit dans une dynamique de dialogue interreligieux et citoyen portée de longue date par les acteurs locaux, au premier rang desquels l’association CIEUX. Cette démarche, fondée sur l’échange d’expériences, la reconnaissance mutuelle et la prévention des replis identitaires, a progressivement été identifiée comme un outil structurant de cohésion sociale.Son élargissement à d’autres arrondissements parisiens a fait l’objet d’échanges nourris au fil des années, avant d’être pleinement reconnu comme une proposition contributive au Plan parisien de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, adopté par le Conseil de Paris. Cette reconnaissance marque une étape importante : la Conférence de partage est désormais envisagée comme un instrument reproductible, susceptible d’essaimer à l’échelle de la capitale.C’est dans ce contexte que, le 15 janvier 2026, lors de la cérémonie des vœux de la Maire du 12ᵉ arrondissement de Paris, Madame Emmanuelle Pierre-Marie, cette proposition a été au centre des échanges avec les responsables de culte, les représentants associatifs et les acteurs engagés dans le dialogue interreligieux de l’arrondissement. La réunion a permis de rappeler l’historique de la Conférence de partage, d’en souligner les résultats concrets dans le 12ᵉ arrondissement et d’affirmer collectivement la volonté de l’ouvrir et de l’adapter à d’autres territoires parisiens, dans un esprit de coopération et de partage des bonnes pratiques.Cette rencontre a également été marquée par la participation, pour la première fois à une Conférence de partage, de Marion Frelat, aujourd’hui Directrice générale de l’association Coexister. Son parcours illustre concrètement les passerelles entre engagement civique, dialogue interreligieux et responsabilités associatives : elle a en effet accompli un Service civique avec CIEUX en Israël, au sein d’un collège accueillant des élèves arabes à Tamra, expérience fondatrice de son engagement en faveur de la coexistence et du dialogue.Ainsi, les vœux de la Maire du 12ᵉ arrondissement ont constitué bien plus qu’un temps protocolaire : ils ont réaffirmé la Conférence de partage comme un levier central du dialogue interreligieux à Paris, appelé à se déployer au-delà du 12ᵉ arrondissement, en cohérence avec les orientations du Plan parisien de lutte contre le racisme et l’antisémitisme.Participants dans le local municipal de Bercy le 15 janvier 2026:o Emmanuelle Pierre-Marie, Maire du 12ème arrondissement de Paris, Zineb Tazi, Directrice adjointe de Cabineto Richard Bouigue, Premier Adjoint de la Mairie du 12ème arrondissement de Pariso Najat Benali, rectrice de la mosquée Javel, présidente des Associations-Mosquées de Pariso Samuel Boukorras, pasteur évangélique du 12èmeDanielle Ferra, Coordinatrice CIEUX émériteo Marion Frelat, Directrice générale de Coexister o Francis Kofiner, association arc-en-ciel (LGBT) DJ o Nadine Levy, Vice-Président de la synagogue Chivté-Israëlo Michel Levy, Trésorier de l'association de l'AMEDJ (Mémoire des enfants juifs déportés) o Christophe Mielnik, représentant de l'Union Bouddhiste de France (UBF) o Hamdam Nadafi, Directrice du Bureau des Affaires extérieures des Baha'is de Franceo Isabelle Veillet, membre du Conseil presbytéral du Foyer de l'Âme (Bastille) et Vice-Présidente de la Fédération protestante de Franceo Alexandre et Odile Vigne, CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

DU 12ᵉ ARRONDISSEMENT À PARIS : LA CONFÉRENCE DE PARTAGE, UN OUTIL RECONNU DE DIALOGUE INTERRELIGIEUX

La proposition de « Conférence de partage », initialement expérimentée dans le 12ᵉ arrondissement de Paris, s’inscrit dans une dynamique de dialogue interreligieux et citoyen portée de longue date par les acteurs locaux, au premier rang desquels l’association CIEUX. Cette démarche, fondée sur l’échange d’expériences, la reconnaissance mutuelle et la prévention des replis identitaires, a progressivement été identifiée comme un outil structurant de cohésion sociale.

Son élargissement à d’autres arrondissements parisiens a fait l’objet d’échanges nourris au fil des années, avant d’être pleinement reconnu comme une proposition contributive au Plan parisien de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, adopté par le Conseil de Paris. Cette reconnaissance marque une étape importante : la Conférence de partage est désormais envisagée comme un instrument reproductible, susceptible d’essaimer à l’échelle de la capitale.

C’est dans ce contexte que, le 15 janvier 2026, lors de la cérémonie des vœux de la Maire du 12ᵉ arrondissement de Paris, Madame Emmanuelle Pierre-Marie, cette proposition a été au centre des échanges avec les responsables de culte, les représentants associatifs et les acteurs engagés dans le dialogue interreligieux de l’arrondissement. 

La réunion a permis de rappeler l’historique de la Conférence de partage, d’en souligner les résultats concrets dans le 12ᵉ arrondissement et d’affirmer collectivement la volonté de l’ouvrir et de l’adapter à d’autres territoires parisiens, dans un esprit de coopération et de partage des bonnes pratiques.

Cette rencontre a également été marquée par la participation, pour la première fois à une Conférence de partage, de Marion Frelat, aujourd’hui Directrice générale de l’association Coexister. Son parcours illustre concrètement les passerelles entre engagement civique, dialogue interreligieux et responsabilités associatives : elle a en effet accompli un Service civique avec CIEUX en Israël, au sein d’un collège accueillant des élèves arabes à Tamra, expérience fondatrice de son engagement en faveur de la coexistence et du dialogue.

Ainsi, les vœux de la Maire du 12ᵉ arrondissement ont constitué bien plus qu’un temps protocolaire : ils ont réaffirmé la Conférence de partage comme un levier central du dialogue interreligieux à Paris, appelé à se déployer au-delà du 12ᵉ arrondissement, en cohérence avec les orientations du Plan parisien de lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Participants dans le local municipal de Bercy le 15 janvier 2026:

o Emmanuelle Pierre-Marie, Maire du 12ème arrondissement de Paris, Zineb Tazi, Directrice adjointe de Cabinet
o Richard Bouigue, Premier Adjoint de la Mairie du 12ème arrondissement de Paris
o Najat Benali, rectrice de la mosquée Javel, présidente des Associations-Mosquées de Paris
o Samuel Boukorras, pasteur évangélique du 12ème
Danielle Ferra, Coordinatrice CIEUX émérite
o Marion Frelat, Directrice générale de Coexister 
o Francis Kofiner, association arc-en-ciel (LGBT) DJ 
o Nadine Levy, Vice-Président de la synagogue Chivté-Israël
o Michel Levy, Trésorier de lassociation de lAMEDJ (Mémoire des enfants juifs déportés) 
o Christophe Mielnik, représentant de lUnion Bouddhiste de France (UBF) 
o Hamdam Nadafi, Directrice du Bureau des Affaires extérieures des Bahais de France
o Isabelle Veillet, membre du Conseil presbytéral du Foyer de lÂme (Bastille) et Vice-Présidente de la Fédération protestante de France
o Alexandre et Odile Vigne, CIEUXImage attachmentImage attachment+Image attachment

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Cérémonie des Vœux aux Acteurs Associatifs – 15 Janvier 2026 : une soirée sous le signe de la résilience.

Anne Hidalgo, Maire de Paris, a accueilli les représentants du monde associatif parisien pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Cet événement, qui rassemble bénévoles, présidents d'associations et acteurs de la solidarité, a revêtu cette année une dimension symbolique particulière.Alors que Paris vient de commémorer le 10e anniversaire des attentats de 2015 quelques mois plus tôt, la réception s'est tenue dans les salons d'apparat de l'Hôtel de Ville. Fait marquant de la soirée : la scénographie avait été pensée pour orienter les regards vers les fenêtres donnant sur l'arrière de l'édifice (côté Est), offrant une vue plongeante sur le tout nouveau Jardin du 13-Novembre-2015, illuminé pour l'occasion.Dans son discours, la Maire a salué les 75 000 associations parisiennes, les qualifiant d'« anticorps démocratiques » et de « tisserands du lien social », avant d'inviter l'assemblée à contempler le jardin en contrebas, symbole du passage de la douleur à la vie.Focus : Le Jardin du 13-Novembre-2015Situé sur la place Saint-Gervais, adossé à l'Hôtel de Ville et faisant face à l'Église Saint-Gervais, ce jardin est le fruit d'un long processus de concertation et de création.1. L'Origine du projet et les Commanditaires * L'Origine : La création de ce jardin répond à une demande forte et conjointe des associations de victimes (principalement Life for Paris et 13onze15). Pendant plusieurs années, ces associations ont exprimé le souhait de disposer d'un lieu de mémoire "central", distinct des lieux des attaques (qui sont des lieux de vie et de passage), pour permettre le recueillement solennel. * Le Commanditaire (Maître d'ouvrage) : La Ville de Paris. Le projet a été porté politiquement par la municipalité, en lien étroit avec la Mairie de Paris Centre, pour offrir un espace pérenne dédié aux victimes au cœur de la capitale.2. Les Architectes et Maîtres d'œuvreLe projet a été remporté et réalisé par une équipe pluridisciplinaire menée par l'agence de paysage Wagon Landscaping.L'équipe de maîtrise d'œuvre comprenait : * Wagon Landscaping : Paysagistes concepteurs (mandataires du projet). Ils sont connus pour leur approche naturaliste et écologique ("le jardin en mouvement"). * Gilles Clément : Le célèbre jardinier-paysagiste et théoricien du "Jardin planétaire" a été associé à la conception, apportant sa philosophie d'une nature qui reprend ses droits. * Partenaires techniques et artistiques : L'équipe incluait également des experts en éclairage (pour la mise en lumière nocturne) et en ingénierie (AREP) pour transformer cette ancienne place minérale et logistique en un espace de biodiversité.3. Histoire et Signification du JardinInauguré officiellement le 13 novembre 2025 par le Président de la République et la Maire de Paris pour le dixième anniversaire des attentats, ce lieu est chargé de symboles : * Une transformation physique : Le site était autrefois un espace froid, minéral, servant en partie de zone logistique et de parking pour l'Hôtel de Ville. Sa transformation en jardin foisonnant symbolise la victoire de la vie sur le néant. * La symbolique des "6 lieux" : Le jardin est structuré autour de six stèles en granit (souvent du granit de Lanhélin, sombre et noble), chacune représentant l'un des lieux frappés le 13 novembre (Le Bataclan, le Stade de France, et les terrasses des cafés : Le Carillon, Le Petit Cambodge, La Bonne Bière, La Belle Équipe, etc.). * Le "Jardin des Oiseaux" : C'est l'un des concepts clés de Wagon Landscaping pour ce projet. Le jardin a été conçu pour attirer les oiseaux (plantation d'arbustes à baies, nichoirs). Dans la symbolique du lieu, les oiseaux représentent la liberté et le lien entre le ciel et la terre, apportant un chant vivant qui couvre le silence du deuil. * L'Olivier de la Paix : Au centre (ou en point focal) se trouve un olivier, arbre symbolique de la paix et de la longévité, offert aux associations. * L'Orme Saint-Gervais : Le jardin intègre également l'arbre historique de la place, l'Orme (symbole de justice au Moyen Âge), créant un pont entre l'histoire ancienne de Paris et son histoire contemporaine tragique. * La Constellation (La nuit) : L'éclairage du jardin est conçu pour être doux. Des points lumineux au sol ou dans la végétation reproduisent la carte du ciel telle qu'elle était au-dessus de Paris la nuit du 13 novembre 2015, figeant cet instant dans une lumière éternelle mais apaisée.Ce jardin est défini non pas comme un monument aux morts statique, mais comme un "jardin mémoriel vivant", où la végétation évolue au fil des saisons, rappelant que le souvenir des disparus continue de grandir et de vivre au cœur de la cité.Photo : Louise Nivault, Ambassadrice des jeunes de CIEUX aux côtés d'Odile et Alexandre Vigne (président de CIEUX). ... Voir PlusVoir Moins

Cérémonie des Vœux aux Acteurs Associatifs – 15 Janvier 2026 : une soirée sous le signe de la résilience.

Anne Hidalgo, Maire de Paris, a accueilli les représentants du monde associatif parisien pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Cet événement, qui rassemble bénévoles, présidents dassociations et acteurs de la solidarité, a revêtu cette année une dimension symbolique particulière.

Alors que Paris vient de commémorer le 10e anniversaire des attentats de 2015 quelques mois plus tôt, la réception sest tenue dans les salons dapparat de lHôtel de Ville. Fait marquant de la soirée : la scénographie avait été pensée pour orienter les regards vers les fenêtres donnant sur larrière de lédifice (côté Est), offrant une vue plongeante sur le tout nouveau Jardin du 13-Novembre-2015, illuminé pour loccasion.

Dans son discours, la Maire a salué les 75 000 associations parisiennes, les qualifiant d« anticorps démocratiques » et de « tisserands du lien social », avant dinviter lassemblée à contempler le jardin en contrebas, symbole du passage de la douleur à la vie.

Focus : Le Jardin du 13-Novembre-2015
Situé sur la place Saint-Gervais, adossé à lHôtel de Ville et faisant face à lÉglise Saint-Gervais, ce jardin est le fruit dun long processus de concertation et de création.

1. LOrigine du projet et les Commanditaires
 * LOrigine : La création de ce jardin répond à une demande forte et conjointe des associations de victimes (principalement Life for Paris et 13onze15). Pendant plusieurs années, ces associations ont exprimé le souhait de disposer dun lieu de mémoire central, distinct des lieux des attaques (qui sont des lieux de vie et de passage), pour permettre le recueillement solennel.

 * Le Commanditaire (Maître douvrage) : La Ville de Paris. Le projet a été porté politiquement par la municipalité, en lien étroit avec la Mairie de Paris Centre, pour offrir un espace pérenne dédié aux victimes au cœur de la capitale.

2. Les Architectes et Maîtres dœuvre
Le projet a été remporté et réalisé par une équipe pluridisciplinaire menée par lagence de paysage Wagon Landscaping.
Léquipe de maîtrise dœuvre comprenait :
 * Wagon Landscaping : Paysagistes concepteurs (mandataires du projet). Ils sont connus pour leur approche naturaliste et écologique (le jardin en mouvement).
 * Gilles Clément : Le célèbre jardinier-paysagiste et théoricien du Jardin planétaire a été associé à la conception, apportant sa philosophie dune nature qui reprend ses droits.
 * Partenaires techniques et artistiques : Léquipe incluait également des experts en éclairage (pour la mise en lumière nocturne) et en ingénierie (AREP) pour transformer cette ancienne place minérale et logistique en un espace de biodiversité.

3. Histoire et Signification du Jardin
Inauguré officiellement le 13 novembre 2025 par le Président de la République et la Maire de Paris pour le dixième anniversaire des attentats, ce lieu est chargé de symboles :
 * Une transformation physique : Le site était autrefois un espace froid, minéral, servant en partie de zone logistique et de parking pour lHôtel de Ville. Sa transformation en jardin foisonnant symbolise la victoire de la vie sur le néant.
 * La symbolique des 6 lieux : Le jardin est structuré autour de six stèles en granit (souvent du granit de Lanhélin, sombre et noble), chacune représentant lun des lieux frappés le 13 novembre (Le Bataclan, le Stade de France, et les terrasses des cafés : Le Carillon, Le Petit Cambodge, La Bonne Bière, La Belle Équipe, etc.).
 * Le Jardin des Oiseaux : Cest lun des concepts clés de Wagon Landscaping pour ce projet. Le jardin a été conçu pour attirer les oiseaux (plantation darbustes à baies, nichoirs). Dans la symbolique du lieu, les oiseaux représentent la liberté et le lien entre le ciel et la terre, apportant un chant vivant qui couvre le silence du deuil.
 * LOlivier de la Paix : Au centre (ou en point focal) se trouve un olivier, arbre symbolique de la paix et de la longévité, offert aux associations.
 * LOrme Saint-Gervais : Le jardin intègre également larbre historique de la place, lOrme (symbole de justice au Moyen Âge), créant un pont entre lhistoire ancienne de Paris et son histoire contemporaine tragique.
 * La Constellation (La nuit) : Léclairage du jardin est conçu pour être doux. Des points lumineux au sol ou dans la végétation reproduisent la carte du ciel telle quelle était au-dessus de Paris la nuit du 13 novembre 2015, figeant cet instant dans une lumière éternelle mais apaisée.

Ce jardin est défini non pas comme un monument aux morts statique, mais comme un jardin mémoriel vivant, où la végétation évolue au fil des saisons, rappelant que le souvenir des disparus continue de grandir et de vivre au cœur de la cité.

Photo : Louise Nivault, Ambassadrice des jeunes de CIEUX aux côtés dOdile et Alexandre Vigne (président de CIEUX).Image attachmentImage attachment

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CIEUX ET L’AFMD : UNE MÉMOIRE PARTAGÉE, UN ENGAGEMENT RENOUVELÉ

CIEUX poursuit son partenariat avec l’Association française pour la Mémoire de la Déportation (AFMD – Limoges) autour de la transmission de l’histoire des lieux de refuge de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne.Après l’inauguration d’un premier panneau mémoriel en juillet 2021 à la Maison de l’OSE à Montintin, événement marquant salué par la presse locale, un nouveau jalon mémoriel sera posé à l’occasion de la prochaine inauguration officielle d’un second panneau, consacré à la Maison du Couret.Inauguration officielle – samedi 31 janvier 2026Cette inauguration s’inscrit dans le cadre du 3ᵉ chemin de Mémoire des maisons de l’OSE, et se tiendra :Samedi 31 janvier 2026 à 11 hChâteau du Couret – Saint-Laurent-les-Églises (Haute-Vienne)(1825 route d’Ambazac – sur la D914)La cérémonie est organisée par Madame Claudine Roux, Maire de Saint-Laurent-les-Églises, le Conseil municipal et les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, avec la participation de CIEUX et de l’AFMD-Limoges.Un réseau de solidarité, deux lieux de refugeLes maisons de Montintin et du Couret furent unies par un même réseau de solidarité durant la Seconde Guerre mondiale.À Montintin, près de 300 enfants juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis entre 1940 et 1944 par l’OSE. Une partie d’entre eux, encadrée à la Chevrette par le couple Krakowski, fut ensuite transférée au Couret, loué par l’OSE afin d’accueillir plus discrètement des jeunes filles.Entre 1941 et 1943, la maison du Couret abrita plus d’une centaine de jeunes filles, dans des conditions de vie précaires, mais marquées par l’apprentissage, la camaraderie et la pratique religieuse, malgré l’angoisse liée à l’absence de nouvelles de leurs proches internés.Une histoire de courage et de résistanceEn 1942, les rafles frappent : plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce au Réseau Garel, certains enfants purent être cachés ou évacués vers la Suisse. La maison du Couret est progressivement fermée début 1944.Le panneau mémoriel rend également hommage aux instituteurs engagés ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée à Oradour-sur-Glane.À travers cette nouvelle inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur engagement commun pour un travail de mémoire exigeant et vivant, afin de transmettre aux générations présentes et futures ces histoires de solidarité, de résistance et de dignité humaine.Photo : le 14 janvier 2026 à la Mairie de Saint-Laurent-les-Eglises (Haute-Vienne)- Claudine Roux, Maire de Saint-Laurent-les-Eglises- Claudine Fourgnaud, présidente de l'AFMD (Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation)- Philippe Picard, historien à l'AFMD- Alexandre et Odile Vigne, CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

CIEUX ET L’AFMD : UNE MÉMOIRE PARTAGÉE, UN ENGAGEMENT RENOUVELÉ

CIEUX poursuit son partenariat avec l’Association française pour la Mémoire de la Déportation (AFMD – Limoges) autour de la transmission de l’histoire des lieux de refuge de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne.

Après l’inauguration d’un premier panneau mémoriel en juillet 2021 à la Maison de l’OSE à Montintin, événement marquant salué par la presse locale, un nouveau jalon mémoriel sera posé à l’occasion de la prochaine inauguration officielle d’un second panneau, consacré à la Maison du Couret.

Inauguration officielle – samedi 31 janvier 2026

Cette inauguration s’inscrit dans le cadre du 3ᵉ chemin de Mémoire des maisons de l’OSE, et se tiendra :

Samedi 31 janvier 2026 à 11 h
Château du Couret – Saint-Laurent-les-Églises (Haute-Vienne)
(1825 route d’Ambazac – sur la D914)

La cérémonie est organisée par Madame Claudine Roux, Maire de Saint-Laurent-les-Églises, le Conseil municipal et les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, avec la participation de CIEUX et de l’AFMD-Limoges.

Un réseau de solidarité, deux lieux de refuge

Les maisons de Montintin et du Couret furent unies par un même réseau de solidarité durant la Seconde Guerre mondiale.
À Montintin, près de 300 enfants juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis entre 1940 et 1944 par l’OSE. Une partie d’entre eux, encadrée à la Chevrette par le couple Krakowski, fut ensuite transférée au Couret, loué par l’OSE afin d’accueillir plus discrètement des jeunes filles.

Entre 1941 et 1943, la maison du Couret abrita plus d’une centaine de jeunes filles, dans des conditions de vie précaires, mais marquées par l’apprentissage, la camaraderie et la pratique religieuse, malgré l’angoisse liée à l’absence de nouvelles de leurs proches internés.

Une histoire de courage et de résistance

En 1942, les rafles frappent : plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce au Réseau Garel, certains enfants purent être cachés ou évacués vers la Suisse. La maison du Couret est progressivement fermée début 1944.

Le panneau mémoriel rend également hommage aux instituteurs engagés ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée à Oradour-sur-Glane.

À travers cette nouvelle inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur engagement commun pour un travail de mémoire exigeant et vivant, afin de transmettre aux générations présentes et futures ces histoires de solidarité, de résistance et de dignité humaine.

Photo : le 14 janvier 2026 à la Mairie de Saint-Laurent-les-Eglises (Haute-Vienne)
- Claudine Roux, Maire de Saint-Laurent-les-Eglises
- Claudine Fourgnaud, présidente de lAFMD (Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation)
- Philippe Picard, historien à lAFMD
- Alexandre et Odile Vigne, CIEUXImage attachmentImage attachment+2Image attachment

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Confluences, le rendez-vous des cultures juives de Méditerranée !

Le Festival Confluences, imaginé et porté par l’ECUJE, revient comme un temps fort incontournable dédié aux cultures juives de la Méditerranée. Pendant deux semaines, le festival invite le public à un voyage immersif au croisement des musiques, des arts, des récits et des savoirs qui ont façonné cet espace culturel unique.Véritable carrefour entre Orient et Occident, Confluences met en lumière les liens profonds entre les communautés juives du Maghreb, d’Europe du Sud, des Balkans, d’Israël et de France.Concerts, spectacles, cinéma, conférences, ateliers et rencontres donnent vie à une programmation pluridisciplinaire, ouverte à tous les publics. Artistes de renom, jeunes talents et chercheurs se réunissent pour proposer des créations inédites et des dialogues artistiques qui traversent les époques et les frontières. Enrichi par le programme académique de l’Institut Universitaire Elie Wiesel, le festival s’impose comme un espace de réflexion, de transmission et de partage.Plus qu’un festival, Confluences est une expérience collective, une invitation à célébrer le métissage culturel, à dépasser les frontières et à faire de la diversité un langage commun.www.ecuje.fr/confluences/ ... Voir PlusVoir Moins

Confluences, le rendez-vous des cultures juives de Méditerranée !

Le Festival Confluences, imaginé et porté par l’ECUJE, revient comme un temps fort incontournable dédié aux cultures juives de la Méditerranée. Pendant deux semaines, le festival invite le public à un voyage immersif au croisement des musiques, des arts, des récits et des savoirs qui ont façonné cet espace culturel unique.

Véritable carrefour entre Orient et Occident, Confluences met en lumière les liens profonds entre les communautés juives du Maghreb, d’Europe du Sud, des Balkans, d’Israël et de France.

Concerts, spectacles, cinéma, conférences, ateliers et rencontres donnent vie à une programmation pluridisciplinaire, ouverte à tous les publics. Artistes de renom, jeunes talents et chercheurs se réunissent pour proposer des créations inédites et des dialogues artistiques qui traversent les époques et les frontières. Enrichi par le programme académique de l’Institut Universitaire Elie Wiesel, le festival s’impose comme un espace de réflexion, de transmission et de partage.

Plus qu’un festival, Confluences est une expérience collective, une invitation à célébrer le métissage culturel, à dépasser les frontières et à faire de la diversité un langage commun.

https://www.ecuje.fr/confluences/

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Vous voulez connaître Amin Boukhari ? Lisez ci-dessus l'interview réalisée par Michel Taubmann (animateur du groupe Shalom Salam) et Gérard Benhamou (journaliste) pour la revue Politique Internationale il y a quatre ans.

Amin y parle de ses origines, de sa vie, de son rapport à Israël et de ses idées, originales, en faveur d'une confédération israélo-palestinienne. Il suffit de cliquer sur le lien puis de s'inscrire gratuitement afin d'avoir accès à toute l'interview : politiqueinternationale.com/revue/revue-n172/article/la-voix-des-palestiniens-disraelSources : Shalom Salam est un groupe/cercle de dialogue judéo-arabe créé après les attentats terroristes d'octobre 2023, focalisé sur la paix, la compréhension mutuelle et des échanges entre Israéliens et Palestiniens. ... Voir PlusVoir Moins

Vous voulez connaître Amin Boukhari ? Lisez ci-dessus linterview réalisée par Michel Taubmann (animateur du groupe Shalom Salam) et Gérard Benhamou (journaliste) pour la revue Politique Internationale il y a quatre ans. 

Amin y parle de ses origines, de sa vie, de son rapport à Israël et de ses idées, originales, en faveur dune confédération israélo-palestinienne. 

Il suffit de cliquer sur le lien puis de sinscrire gratuitement afin davoir accès à toute linterview : https://politiqueinternationale.com/revue/revue-n172/article/la-voix-des-palestiniens-disrael

Sources : Shalom Salam est un groupe/cercle de dialogue judéo-arabe créé après les attentats terroristes doctobre 2023, focalisé sur la paix, la compréhension mutuelle et des échanges entre Israéliens et Palestiniens.

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✨ 20 ans de dialogue, de fraternité et d’engagement citoyen ✨

En 2005, nous avons fait le choix audacieux de croire que le dialogue interreligieux et civique de proximité pouvait être un levier puissant de paix, de cohésion et de fraternité.Vingt ans plus tard, le bilan de C.I.E.U.X. parle de lui-même.👉 Près de 700 rencontres en partenariat ;👉 Dans plus de 20 pays et 80 villes par des centaines de Volontaires en Service Civique ;👉 Avec toutes les grandes traditions spirituelles, croyants et non-croyants, jeunes et moins jeunes ;👉 Dans des écoles, des lieux de culte, des Mairies, des espaces culturels et citoyens.Dans un contexte international marqué par les tensions et les fractures, C.I.E.U.X. réaffirme sa conviction : la paix se construit localement, par la rencontre, l’écoute, l’action partagée ainsi qu’à travers l’éducation, la mémoire, la lutte contre les discriminations, le dialogue interreligieux, l’engagement des jeunes et l’innovation pédagogique.À l’occasion des 20 ans de C.I.E.U.X. (2005-2025) et du 15ᵉ anniversaire du Service Civique, je souhaite exprimer ma profonde gratitude à toutes celles et ceux qui font vivre cette aventure humaine et citoyenne.🌱 Une nouvelle décennie commence. Ensemble, continuons à bâtir une société plus fraternelle, inclusive et résiliente.Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

✨ 20 ans de dialogue, de fraternité et d’engagement citoyen ✨
En 2005, nous avons fait le choix audacieux de croire que le dialogue interreligieux et civique de proximité pouvait être un levier puissant de paix, de cohésion et de fraternité.

Vingt ans plus tard, le bilan de C.I.E.U.X. parle de lui-même.
👉 Près de 700 rencontres en partenariat ;
👉 Dans plus de 20 pays et 80 villes par des centaines de Volontaires en Service Civique ;
👉 Avec toutes les grandes traditions spirituelles, croyants et non-croyants, jeunes et moins jeunes ;
👉 Dans des écoles, des lieux de culte, des Mairies, des espaces culturels et citoyens.

Dans un contexte international marqué par les tensions et les fractures, C.I.E.U.X. réaffirme sa conviction : la paix se construit localement, par la rencontre, l’écoute, l’action partagée ainsi qu’à travers l’éducation, la mémoire, la lutte contre les discriminations, le dialogue interreligieux, l’engagement des jeunes et l’innovation pédagogique.

À l’occasion des 20 ans de C.I.E.U.X. (2005-2025) et du 15ᵉ anniversaire du Service Civique, je souhaite exprimer ma profonde gratitude à toutes celles et ceux qui font vivre cette aventure humaine et citoyenne.

🌱 Une nouvelle décennie commence. Ensemble, continuons à bâtir une société plus fraternelle, inclusive et résiliente.
Alexandre Vigne
Président de CIEUXImage attachmentImage attachment+1Image attachment

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