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L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGE

Le samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTIONLes sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSIONL’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉELa cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.wUNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURESPar cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine. ... Voir PlusVoir Moins

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L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGE

Le samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTIONLes sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSIONL’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉELa cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.UNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURESPar cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine. ... Voir PlusVoir Moins

L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGE

Le samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.

Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.

DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTION
Les sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.

Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.

COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSION
L’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.

Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.

UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉE
La cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.

La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.

UNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURES
Par cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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La Croix L'Hebdo (hebdomadaire du quotidien "La Croix") du 30 janvier 2026 promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins

La Croix LHebdo (hebdomadaire du quotidien La Croix) du 30 janvier 2026 promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX !

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ÊTRE JUIVE ET BOUDDHISTE : TÉMOIGNER POUR LUTTER CONTRE L’ANTISÉMITISME

Directrice du Centre Kalachakra, Vénérable Elisabeth Drukier, de confession juive et engagée dans le bouddhisme tibétain, a apporté un témoignage personnel lors de la rencontre organisée par CIEUX en partenariat avec la LICRA et Zemus au Collège Bossuet Notre-Dame, le 22 janvier 2026. La Vénérable moniale y a évoqué son parcours, ses origines, sa famille déportée dans les camps d'extermination et son engagement. En tant que femme à la fois juive et bouddhiste, elle se mobilise activement contre l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination. ... Voir PlusVoir Moins

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Bienvenus en stage à Enzo et David, en BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO) !

Photo : le 27 janvier 2026 avec Alexandre Vigne, président de Zemus et de CIEUX et Abdel Hadj Amor, webmaster de www.zemus.fr et de www.cieux.org ... Voir PlusVoir Moins

Bienvenus en stage à Enzo et David, en BTS Services Informatiques aux Organisations (SIO) !
Photo : le 27 janvier 2026 avec Alexandre Vigne, président de Zemus et de CIEUX et Abdel Hadj Amor, webmaster de www.zemus.fr et de www.cieux.orgImage attachment

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Soyons nombreux dimanche 1er février 2026 à 16h au square Gardette (2 Rue du Général Blaise, 75011 Paris) ! distribution de fruits secs et frais, dvar Thora du Rabbin, accueil du Maire ! un moment convivial pour fêter Tou Bichvat ensemble ! ... Voir PlusVoir Moins

Soyons nombreux dimanche 1er février 2026 à 16h au square Gardette (2 Rue du Général Blaise, 75011 Paris) ! distribution de fruits secs et frais, dvar Thora du Rabbin, accueil du Maire ! un moment convivial pour fêter Tou Bichvat ensemble !

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L’INTERRELIGIEUX AU CŒUR DU PROJET Association Culturelle Franco-Turque du Val de Marne

La réception des vœux 2026 de l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne s’est tenue le samedi 24 janvier 2026, au siège de l’association à Valenton, en présence de nombreux invités issus des mondes associatif, religieux, culturel et institutionnel.La soirée s’est ouverte par les vœux du président, Murat Cetinkaya, qu’il a souhaité prononcer dans un cadre hautement symbolique : devant les tableaux réalisés à sa demande par une chrétienne, Marie-Claude Lerus-Roulez, paroissienne catholique.Ces œuvres représentent Osman Hamdi Bey, grand peintre et intellectuel ottoman, fondateur du premier musée de Turquie, figure majeure du dialogue entre cultures, de l’art et du savoir. Par ce choix artistique, le président a souligné combien la culture et la création peuvent constituer des passerelles durables entre les peuples et les religions.Dans son intervention, Murat Cetinkaya a rappelé l’engagement constant de l’ACFT en faveur des valeurs de respect, d’ouverture et de fraternité, qui fondent depuis de nombreuses années l’action de l’association sur le territoire du Val-de-Marne. Il a insisté sur la dimension interreligieuse portée concrètement par l’ACFT, tant dans ses projets que dans son fonctionnement interne.À ce titre, il a fait entrer dans son bureau Hélène Sissler, elle aussi chrétienne, membre du bureau de l’ACFT, paroissienne catholique et ancienne adjointe au maire de 2001 à 2020, illustrant ainsi une volonté assumée d’ouverture, de confiance et de coopération au-delà des appartenances religieuses, culturelles ou politiques.Parmi les personnalités présentes figuraient également le Père Jacques Cramet (Val-de-Marne), ainsi que Huseyin OZ, imam, ancien élève de la formation Emouna à Sciences Po, dont le parcours témoigne d’un engagement fort en faveur du dialogue interreligieux et de la connaissance mutuelle.En fin de discours, le président Murat Cetinkaya a tenu à saluer chaleureusement la présence de Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, venu accompagné du Père Joseph Clochard, prêtre missionnaire de la Congrégation des Pères Blancs, remerciant chacun pour leur engagement en faveur du dialogue, de la paix et de la fraternité entre les croyants et les citoyens.La soirée s’est poursuivie dans une atmosphère conviviale autour d’un buffet, favorisant les échanges et les rencontres entre les participants.En conclusion, l’espoir a été largement partagé que l’année 2026 soit celle de l’ouverture du centre culturel et interreligieux, voulu et fait construire par Murat Cetinkaya, juste à côté de la mosquée turque de Valenton. Ce futur lieu ambitionne de devenir un espace de rencontre, de culture et de dialogue, fidèle à l’esprit de l’ACFT et porteur d’un message fort de coexistence pacifique et de fraternité pour le territoire. ... Voir PlusVoir Moins

L’INTERRELIGIEUX AU CŒUR DU PROJET Association Culturelle Franco-Turque du Val de Marne

La réception des vœux 2026 de l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne s’est tenue le samedi 24 janvier 2026, au siège de l’association à Valenton, en présence de nombreux invités issus des mondes associatif, religieux, culturel et institutionnel.

La soirée s’est ouverte par les vœux du président, Murat Cetinkaya, qu’il a souhaité prononcer dans un cadre hautement symbolique : devant les tableaux réalisés à sa demande par une chrétienne, Marie-Claude Lerus-Roulez, paroissienne catholique.

Ces œuvres représentent Osman Hamdi Bey, grand peintre et intellectuel ottoman, fondateur du premier musée de Turquie, figure majeure du dialogue entre cultures, de l’art et du savoir. Par ce choix artistique, le président a souligné combien la culture et la création peuvent constituer des passerelles durables entre les peuples et les religions.

Dans son intervention, Murat Cetinkaya a rappelé l’engagement constant de l’ACFT en faveur des valeurs de respect, d’ouverture et de fraternité, qui fondent depuis de nombreuses années l’action de l’association sur le territoire du Val-de-Marne. Il a insisté sur la dimension interreligieuse portée concrètement par l’ACFT, tant dans ses projets que dans son fonctionnement interne.

À ce titre, il a fait entrer dans son bureau Hélène Sissler, elle aussi chrétienne, membre du bureau de l’ACFT, paroissienne catholique et ancienne adjointe au maire de 2001 à 2020, illustrant ainsi une volonté assumée d’ouverture, de confiance et de coopération au-delà des appartenances religieuses, culturelles ou politiques.

Parmi les personnalités présentes figuraient également le Père Jacques Cramet (Val-de-Marne), ainsi que Huseyin OZ, imam, ancien élève de la formation Emouna à Sciences Po, dont le parcours témoigne d’un engagement fort en faveur du dialogue interreligieux et de la connaissance mutuelle.

En fin de discours, le président Murat Cetinkaya a tenu à saluer chaleureusement la présence de Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, venu accompagné du Père Joseph Clochard, prêtre missionnaire de la Congrégation des Pères Blancs, remerciant chacun pour leur engagement en faveur du dialogue, de la paix et de la fraternité entre les croyants et les citoyens.

La soirée s’est poursuivie dans une atmosphère conviviale autour d’un buffet, favorisant les échanges et les rencontres entre les participants.

En conclusion, l’espoir a été largement partagé que l’année 2026 soit celle de l’ouverture du centre culturel et interreligieux, voulu et fait construire par Murat Cetinkaya, juste à côté de la mosquée turque de Valenton. Ce futur lieu ambitionne de devenir un espace de rencontre, de culture et de dialogue, fidèle à l’esprit de l’ACFT et porteur d’un message fort de coexistence pacifique et de fraternité pour le territoire.Image attachmentImage attachment+1Image attachment

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