Comments Box SVG iconsUsed for the like, share, comment, and reaction icons

PLANTER LA PAIX LÀ OÙ LA HAINE A FRAPPÉ :

TOU BICHVAT DANS UN QUARTIER MEURTRI DE PARISDimanche 1er février 2026 à 16 h, une belle assemblée s’est rassemblée au Square Gardette (2 rue du Général Blaise, 75011 Paris) pour célébrer la fête de Tou Bichvat, la « Nouvel An des arbres ». Organisée chaque année à l’initiative d’Isabelle et Éric Ébrard, membres engagés de la Synagogue Ora Vesimha et sympathisants de CIEUX, cette rencontre conviviale a rassemblé familles, fidèles et habitants du quartier autour d’un moment de joie, de partage et de sens spirituel.L’accueil chaleureux du Maire du 11ᵉ arrondissement, François Vauglin, a souligné l’importance de ce rassemblement intergénérationnel. En présence de nombreux participants, Monsieur Vauglin a planté un olivier de la paix au cœur du jardin, geste fort et hautement symbolique dans le contexte actuel de haine religieuse et de polarisation communautariste. Cet olivier incarne l’espérance, la vie et la paix entre tous, en particulier dans un arrondissement profondément marqué par l’histoire récente.Le 11ᵉ arrondissement demeure en effet un lieu de mémoire des attentats terroristes de janvier et novembre 2015, qui ont frappé des lieux de vie, de convivialité et de liberté d’expression à quelques rues seulement de là : les terrasses de cafés, la salle du Bataclan, ainsi que les anciens locaux de Charlie Hebdo. Ces violences ont durablement meurtri le quartier, ses habitants et ses communautés, laissant une trace encore vive dans les consciences. Dans ce contexte, planter un arbre de paix là où la violence a voulu semer la peur prend une résonance toute particulière : c’est un acte de mémoire, mais aussi un acte de résistance pacifique et de confiance en l’avenir.Une distribution de fruits secs et frais d’Israël, accompagnée d’un dvar Thora prononcé par le rabbin de la synagogue Ora Vesimha, a permis aux participants de saisir toute la profondeur de la fête de Tou Bichvat, rappelant la responsabilité de chacun dans la préservation de la vie, de la terre et du lien entre les êtres humains.En plantant un arbre là où la haine a voulu s’enraciner, les participants ont affirmé une conviction simple et essentielle : face à la violence, c’est toujours la vie, la mémoire et la paix qui doivent grandir. ... Voir PlusVoir Moins

PLANTER LA PAIX LÀ OÙ LA HAINE A FRAPPÉ : 
TOU BICHVAT DANS UN QUARTIER MEURTRI DE PARIS

Dimanche 1er février 2026 à 16 h, une belle assemblée s’est rassemblée au Square Gardette (2 rue du Général Blaise, 75011 Paris) pour célébrer la fête de Tou Bichvat, la « Nouvel An des arbres ». 

Organisée chaque année à l’initiative d’Isabelle et Éric Ébrard, membres engagés de la Synagogue Ora Vesimha et sympathisants de CIEUX, cette rencontre conviviale a rassemblé familles, fidèles et habitants du quartier autour d’un moment de joie, de partage et de sens spirituel.

L’accueil chaleureux du Maire du 11ᵉ arrondissement, François Vauglin, a souligné l’importance de ce rassemblement intergénérationnel. En présence de nombreux participants, Monsieur Vauglin a planté un olivier de la paix au cœur du jardin, geste fort et hautement symbolique dans le contexte actuel de haine religieuse et de polarisation communautariste. Cet olivier incarne l’espérance, la vie et la paix entre tous, en particulier dans un arrondissement profondément marqué par l’histoire récente.

Le 11ᵉ arrondissement demeure en effet un lieu de mémoire des attentats terroristes de janvier et novembre 2015, qui ont frappé des lieux de vie, de convivialité et de liberté d’expression à quelques rues seulement de là : les terrasses de cafés, la salle du Bataclan, ainsi que les anciens locaux de Charlie Hebdo. Ces violences ont durablement meurtri le quartier, ses habitants et ses communautés, laissant une trace encore vive dans les consciences. 

Dans ce contexte, planter un arbre de paix là où la violence a voulu semer la peur prend une résonance toute particulière : c’est un acte de mémoire, mais aussi un acte de résistance pacifique et de confiance en l’avenir.

Une distribution de fruits secs et frais d’Israël, accompagnée d’un dvar Thora prononcé par le rabbin de la synagogue Ora Vesimha, a permis aux participants de saisir toute la profondeur de la fête de Tou Bichvat, rappelant la responsabilité de chacun dans la préservation de la vie, de la terre et du lien entre les êtres humains.

En plantant un arbre là où la haine a voulu s’enraciner, les participants ont affirmé une conviction simple et essentielle : face à la violence, c’est toujours la vie, la mémoire et la paix qui doivent grandir.Image attachmentImage attachment+3Image attachment

1 CommentairesComment on Facebook

À l’Institut français d’Égypte, la promotion de la francophonie s’inscrit à la croisée de la coopération éducative et de l’action culturelle.

Dans cette dynamique, des projets sont développés afin de proposer aux volontaires en Service Civique, des missions à forte dimension interculturelle, menées au sein des médiathèques de l’Institut français. Ces missions contribuent à la diffusion de la langue française, au dialogue des cultures et à l’accessibilité de la création et des savoirs auprès de publics diversifiés.Face à la prédominance de l’anglais, première langue étrangère enseignée dans les écoles en Égypte, la promotion du français nécessite des approches pédagogiques innovantes et attractives, capables d’éveiller la curiosité des apprenants et de stimuler durablement leur motivation.Photo : le 5 février 2026 à l'Institut français d'Egypte au Caire :- Eric Lebas, Attaché culturel Scac , Ambassade de France, Chef du service culture, livre et débats d’idées ;- Marianne Riad, Cheffe projet environnement culturel francophone à l'Institut français du Caire ;- Nevine Chehata, Responsable de la médiathèque de Mounira, Coordinatrice du réseau des médiathèques de l'Institut français d'Egypte ;- Alexandre et Odile Vigne, association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

À l’Institut français d’Égypte, la promotion de la francophonie s’inscrit à la croisée de la coopération éducative et de l’action culturelle. 

Dans cette dynamique, des projets sont développés afin de proposer aux volontaires en Service Civique, des missions à forte dimension interculturelle, menées au sein des médiathèques de l’Institut français. 

Ces missions contribuent à la diffusion de la langue française, au dialogue des cultures et à l’accessibilité de la création et des savoirs auprès de publics diversifiés.

Face à la prédominance de l’anglais, première langue étrangère enseignée dans les écoles en Égypte, la promotion du français nécessite des approches pédagogiques innovantes et attractives, capables d’éveiller la curiosité des apprenants et de stimuler durablement leur motivation.

Photo : le 5 février 2026 à lInstitut français dEgypte au Caire :

- Eric Lebas, Attaché  culturel Scac , Ambassade de France, Chef du service culture, livre et débats d’idées ;
- Marianne Riad, Cheffe projet environnement culturel francophone à lInstitut français du Caire ;
-  Nevine Chehata, Responsable de la médiathèque de Mounira, Coordinatrice du réseau des médiathèques de lInstitut français dEgypte ;
- Alexandre et Odile Vigne, association CIEUX.

2 CommentairesComment on Facebook

La Croix L'Hebdo (hebdomadaire du quotidien "La Croix") du 30 janvier au 6 février 2026, promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins

La Croix LHebdo (hebdomadaire du quotidien La Croix) du 30 janvier au 6 février 2026, promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX !

0 CommentairesComment on Facebook

L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGE

Le samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTIONLes sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSIONL’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉELa cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.wUNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURESPar cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine. ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGE

Le samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTIONLes sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSIONL’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉELa cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.UNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURESPar cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine. ... Voir PlusVoir Moins

L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGE

Le samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.

Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.

DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTION
Les sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.

Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.

COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSION
L’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.

Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.

UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉE
La cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.

La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.

UNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURES
Par cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine.Image attachmentImage attachment+Image attachment

4 CommentairesComment on Facebook

La Croix L'Hebdo (hebdomadaire du quotidien "La Croix") du 30 janvier 2026 promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins

La Croix LHebdo (hebdomadaire du quotidien La Croix) du 30 janvier 2026 promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX !

2 CommentairesComment on Facebook

ÊTRE JUIVE ET BOUDDHISTE : TÉMOIGNER POUR LUTTER CONTRE L’ANTISÉMITISME

Directrice du Centre Kalachakra, Vénérable Elisabeth Drukier, de confession juive et engagée dans le bouddhisme tibétain, a apporté un témoignage personnel lors de la rencontre organisée par CIEUX en partenariat avec la LICRA et Zemus au Collège Bossuet Notre-Dame, le 22 janvier 2026. La Vénérable moniale y a évoqué son parcours, ses origines, sa famille déportée dans les camps d'extermination et son engagement. En tant que femme à la fois juive et bouddhiste, elle se mobilise activement contre l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination. ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

Voir plus